mardi, 14 février 2006
Cannibalisme
Mange
Moi
Croque
Moi
Avale
Moi

Mes lèvres comme
amuse-gueule
Mes seins comme
gueuleton
Mes fesses comme
en-cas.
Et si tu as encore
faim,
......
AVALE- MOI

(photo: Jennilaine)
TOUTE CRUE !

17:25 Publié dans BDS'aime | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 03 janvier 2006
*** Je veux être une Maiko ***
Eric Martin/Le Figaro Magazine

03:40 Publié dans *Mots à savourer*, BDS'aime, Geisha | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
== A la reconquête de son corps ==
On offre son corps à l'autre.
Il devient terrain de jeux,
Mais pas du je.
Il se fait Far-west,
Prêt à être conquis.
Il devient l'embarcadère,
Des émotions.
Il est à l'image,
D'un oasis, refuge des plus belles hallucinations.
Puis, un jour, il n'est plus qu'un terrain vague.
Il a fermé ses frontières.
Il ne veut plus être piétiné.
Il regagne sa souverainneté.
C'est là, que le "je" commence.
Il se fait conquérant de sa terre natale.
Anneaux mis par sous-mission,
Cercle de métal transperçant la peau.
Ils étaient de trop.
Le temps a permis, aux boules de chair couleur saumon de redevenir vierges.
Et c'est par un désir de liberté qu'ils sont à nouveau piercés.
03:06 Publié dans **Instants vécus**, BDS'aime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 20 décembre 2005
La Baie Déesse aime chasser le poil
Un vent de panique souffle sur la planète Dédé-sm : la soumise est-elle poilue ?
Entre les questions de routine comme :
- Vous êtes soumise depuis toujours ? (J'suis née avec...)
- Vos pratiques ? (Des moins pratiques au franchement athlétiques)
- Bla-bla-bli… et bla-bla-bla….
Puis, vient le moment de la fatidique question qui turlupine le cerveau de certains : Etes-vous épilée ??
Photo : Jan Saudek
Au départ, j’en restais sans voix, ne comprenant pas comment on pouvait se permettre de poser ce genre de question à une parfaite inconnue. Réaction naturelle, je ne saisissais pas l’intérêt et l’enjeu de la réponse.
Hypothèses :
-Soit, ils sont tous trichophobes. Et cela relève du domaine médical.
-Soit, ils ont le cerveau pollué par l’image de la femme donnée par le septième art de la queue. (Hypothèse soumise par un de mes interlocuteurs ne faisant pas partie du lot.)
[NDRL :Cela aussi, relève du domaine médical]
Il y a quelques semaines, je rencontre un homme dominateur sur une boite à parole-sm. Je lis son profil : Homme intellectuel, brillant, cérébral.. etc. Puis, je l’ai au téléphone ; là il me parle de son métier, il est journaliste, on parle de voyage, d ‘écriture.. Il me propose de se voir, spontanément j’accepte. Il ne s’agit que d’une rencontre avec un homme qui a l’air charmant. Nous allons donc boire un verre, nous discutons, nous parlons bdsm, (Je me dis, pour le moment, Tout va bien) Il me raccompagne en tout bien tout honneur, et là.. Croyez-le ou non, il me regarde dans les yeux et me demande:
- T'es épilée ???
J’ai hésité entre vomir et éclater de rire.
J’ai préféré rentrer chez moi, la bouche propre, et la brise entre mon entrejambe.

Clémentine Delait
(1865-1939)
Alias : "La femme à barbe"
Et pour bientôt.....
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Dis...

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T'avales...?


Photos de Michael Stipe - chanteur (REM) - pour la campagne Oxfam pour le commerce équitable : le lait.
Nota Bene: Je ne milite pas pour le P.O.I.L.
19:15 Publié dans BDS'aime, BDS'haine | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 20 novembre 2005
Hotel Iris de Yoko Ogawa.
Yoko Ogawa est une écrivaine que j'aime énormément.
J'ai pris à la bibliothèque un de ses romans "Hotel Iris" .
J'ai été très surprise.
Il s'agit de l'histoire d'une très jeune femme travaillant dans l'hotel familial et d'un vieux monsieur traducteur vivant sur une île.
La rencontre est fabuleuse. Un soir à l'hotel, une femme sort précipitemment de sa chambre, en insultant l'homme qui l'accompagnait .
La réaction de l'homme: "Tais toi putain"
Mari se dit qu'elle n'avait jamais entendu un ordre résonner d'une manière aussi belle. Il en émanait un sang-froid, majesté et conviction(...)
Ils se voient de nouveau mais entreprennent une relation comme j'aime.
Lorsqu'ils sont ensemble en public, il est prévenant et doux. Mais dès qu'ils se retrouvent chez lui, sur l'île, il donne le ton. C'est lui qui décide et qui donne les ordres.
Il n'est pas essentiel de lire de la littérature dite sm ou bdsm pour lire la magie de ses rapports.
Pour vous mettre l'eau à la bouche...
" Ce jour-là, le traducteur m'ordonne de lui mettre des chaussettes(...)
C'était la première fois que je voyais ses pieds nus. Et pas seulement ses pieds. Jusqu'alors, je n'avais jamais rien vu de ce qui était dissimulé sous ses vêtements. Les battements de mon coeur se précipitèrent à la seule pensée que mes lèvres allaient le toucher à cet endroit.(...)
Seules mes lèvres étaient en contact avec lui. Il était en veston sur le lit et j'étais complètement nue, à quatre pattes. J'eus néanmoins le sentiment d'un étreinte complète"
Cette note est dédiée à une de mes correspondantes avec qui j'ai parlé de littérature "bdsm" cette semaine à qui je conseille vivement ce livre.
02:45 Publié dans BDS'aime | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
dimanche, 04 septembre 2005
.....Jolie Badine.....
Ta danse dans les airs,
ressemble à une parade nuptiale,
Et tu sais ce qu'il faut faire,
Pour entendre mes râles.
Ton chant me rend moins altière,
Et peu fière,
j'acquièse et j'ai mal,
Tu ne joues plus la chansonnette,
Mais un vrai récital.
A ma venue,
J'étais page blanche,
Sans retenue,
Tu as pris ta revanche.
Moi qui t'avais prise pour une bourdaine,
J'arrête mes calembredaines,
Enfin, tu retrouves ton domaine,
Et je l'avoue,
Jolie Badine,
je suis Tienne.
18:44 Publié dans BDS'aime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 03 septembre 2005
Dolorosa Soror

Nous sommes au mois de février, ma meilleure amie me tend ce livre. Elle ne fait pas partie de "ce monde". J'étais juste attirée par l'esprit de ces relations. J'en parlais sans l'avoir vécu.
Ce soir là, je me suis retrouvée seule chez moi, j'ai dévoré ce livre en une soirée.
Cette histoire est tragique. Pas "d'Happy End" en perspective. Pourtant l'intensité qui s'en dégage a tout de suite fait écho en moi.
C'est avec cette intensité que je veux vivre les choses.
C'était il y a trois ans, les pages sont encore gravées dans ma mémoire.
Depuis, je connais cette intensité.
Sans elle, j'ai froid.
Livre en question : Dolorosa Soror de Florence Dugas.
22:14 Publié dans BDS'aime | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 30 août 2005
- 85 rue de la Pompe, Paris 16ème-
Du coin de la rue, je découvre l'hôtel particulier. Je sonne, j'ouvre la porte. J'aperçois une femme et lui annonce que je suis attendue par Monsieur Sinclair. Elle me sourit et m'indique la chambre 9 au deuxième étage.
Je monte les escaliers, vite.. Je les escalade, je me sais en retard. Mais je dois ralentir, mon coeur bat trop vite. Sûrement parce que je me suis empressée mais aussi parce que je suis nerveuse. Je ne sais ce qui m'attend derrière cette porte. Je reste sur le seuil quelques instants, le temps de reprendre mes esprits. Ma respiration est haletante, j'essaye de me calmer mais je n'en ai pas envie et je n'en ai plus le temps, j'ai envie de vous voir.
Revoir vos yeux.
Je frappe doucement... je baisse les yeux; sur le pas de la porte, il y a deux marches. Nous aurons donc la chambre dont vous m'aviez parlé au téléphone la veille. Une chambre vraiment particulière sous les toits, la porte donne sur un escalier pour accéder à la chambre, vous verrez c'est charmant... J'en conviens. Cette chambre m'a beaucoup plu. J'adorerai revenir avec vous dans ce petit nid.
La porte s'ouvre, et mes yeux retrouvent les vôtres. J'ai du mal à échapper à ma nervosité, mais vous voir me rassure, je me sais entre de bonnes mains. Je monte les escaliers, vous regardez mes jambes, ma croupe, je dandine discrètement pour le plaisir de vos yeux. Il y a une atmosphère sereine dans cette pièce, pourtant mon coeur bat la chamade. C'est la première fois que je me retrouve avec un homme rencontré dans "ce" contexte dans une chambre d'hôtel en plein après-midi.
Le temps s'est arrêté dans cette chambre, j'imagine les retrouvailles d'amants d'il y a vingt ou trente ans, voler du piquant à la vie.
J'ai chaud, le ventilateur tente en vain de me rafraîchir mais le calme se récupère tout doucement. Je pense que vous captez ma nervosité. Vous m'amenez à la fenêtre, et nous nous regardons enfin dans les yeux, moment hors du temps que j'aime savourer. Vous laissez place à la douceur, vous me touchez du bout des doigts, doucement, délicatement, un simple contact avec votre peau, et je frisonne. Quel délice. Pendant plusieurs minutes vous réveillez ma peau au rythme de vos caresses. Vous m'offrez ensuite cinq minutes pour vous découvrir. Je n'en ai eu que deux .. à peine. Monsieur a triché et me doit quelques minutes... une occasion pour se revoir assurément. Pendant ces deux longues-courtes minutes, je découvre votre corps, je m'imprègne de votre odeur.. je vous goûte. Mais très vite, vous reprenez le dessus, je me retrouve les jambes tendues, les fesses cambrées prenant appui sur la chaise aux faux airs Louis XV. J'ai la jupe relevée, mes fesses à votre vue, vous les ouvrez, j'ai honte... je sais que vous regardez entre mes fesses. Mais cette honte là n'est pas la honte excitante, c'est la honte-honteuse, celle dans laquelle on se sent mal, qu'il faut vivre comme une étape à franchir. Cela me plait qu'à moitié, mais vous asseyez votre domination sur moi, alors je vous laisse faire.
Première jouissance: je suis à genoux, vous me tenez par les seins et je me caresse. Tant que je ne jouis pas, vous allez me les serrer fort. De plus en plus fort. Cela m'excite.
J'ai mal, je mouille.
Je souffre, je suis inondée.
Je me souviens des mots.. de vos mots utilisés à ce moment là. Droit dans les yeux c'était fort, puissant. Je me sens totalement entre vos griffes, vous m'arrachez les seins, ils ne sont plus mien. Vous extirpez ma jouissance, et je tombe devant vous, vidée. Vous m'installez sur le fameux fauteuil, et pour que je reprenne mes esprits vous offrez à ma vue, " le mont des plaisirs" . La vue de votre queue me redonne des forces., même dans mes fantasmes, je ne pouvais la voir si belle, si douce, si imposante, si puissante. Moment délicieux, vous me mettez face à mes dires... "L'Ode à la Queue" Oui, j'aime une belle queue, Oui j'ai envie de l'avaler. Je la regarde et j'en ai l'eau à la bouche. Vos yeux pétillent.. Et vous savez que j'en ai autant envie que vous. C'est à genoux que je vous mange. Je l'a lèche comme une glace, cette queue. Je l'a caresse délicatement, cette belle queue, Je l'a convoite langoureusement.
Je ne me souviens plus comment, mais je me retrouve à quatre pattes sur le lit. Lit posé sur une stèle ovale, digne des films érotiques des années 70/80. Je suis là à quatre pattes, cambrée.. enfin j'essaye. Vous me rappelez à l'ordre, je dois être cambrée, bien cambrée...!
L'approche du martinet se fait en douceur... il me caresse de ses lianes de cuir; mon cul, mon dos.. mes épaules, ma nuque, mon visage.. il repère le domaine. La chronologie se perd dans mes souvenirs. Vous me fessez calinement, cela vous permet d'explorer mes abysses. Et là... malheur, vous découvrez que la jeune femme soignée a manqué à ses propres exigences. Je ne suis pas "bien épilée". L'intérieur de mes lèvres s'ornent d'une lisière de poils. Cela contrarie vos exigences. Je suis corrigée... fessée, fouettée. Mais je vous offre une résistance. Je ne vous dirais pas facilement "Oui Monsieur" Vous allez mettre à mal mon endurance. Tant que je ne le dis pas, vous allez me battre. Je suis prête, et j'acquiesce les coups. Ils se font de plus en plus durs. Vous me prévenez que je finirai par céder... je le sais au fond de moi. Je dois regarder le miroir imposant qui habille tout le mur. (Était-ce une glace sans tain ?) Je dois affronter du regard votre bras leste qui s'abat sur ma croupe. Je la sais ferme, large, prête à recevoir. Blanche.. elle devient rouge, cuisante, chaude. Je dois me regarder. Je vois mon cul coloré de votre colère. Et là... je plie..
Je vous le dis Monsieur:
"Oui Monsieur... "
Je suis allongée, je sens la chaleur sur mon postérieur, entre mes deux mains je tiens mes seins..et vous giclez dessus. Je ne me sens pas souillée, plutôt ravie de vous voir jouir, prendre du plaisir. La volupté prend place...nous parlons, nous nous regardons.
Belle journée en somme....
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samedi, 20 août 2005
Un bon coup de Fouet (2)
Sur son île,
La Lettrée travaillait,
elle oubliait
perdue dans la ville,
l'objet de son travail,
préférant vivre,
lire et parcourir.
Emue et troublée,
elle abandonnait Aristote et les siens,
pour mieux profiter
des blogs et des liens.
Au détour d'une rue,
elle se reconnut
en même temps que ses désirs
et plaisirs.
Il la contempla
heureux et malicieux,
le fouet dans la main;
son échine courbée,
elle promit ses grands Dieux
le revoir Demain.
"IL"
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Un bon coup de Fouet (3)

Mais avant demain,
Chacun part sur une île,
Sur la sienne,
Elle retrouvait son Dieu grec,
Et l'esclave,
Pour la sienne,
Elle voulait être son Euterpe,
Et enclave.
Et ce jour prochain,
La Lettrée trouvera peut-être,
Son chemin,
Par cette liane de cuir,
Au bout de Sa main.
Elle se souvient d'hier,
De cette morsure en ses saints,
A genoux, pour prière,
De Le retrouver demain...
"Eleuthéria"
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jeudi, 18 août 2005
Un bon coup de fouet !


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mardi, 16 août 2005
-----------------Attachement--------------------
J'ai un rapport particulier au métal, aux chaines,et un réel plaisir à être en contact avec.
Plaisir visuel: c'est lisse, net, parfait.
Plaisir tactile: c'est froid, lourd et rigide.
Le contact avec les chaines est un véritable délice; sentir cette lourdeur s'appesantir sur ma cheville, être tenue en éveil par la froidure du métal.
Me sentir prisonnière, attachée.
Quel érotisme d'être devant 'son aimé' enchainée et à sa merci.
Être attachée, c'est me sentir attachée à l'autre,
et matérialiser cette chaine invisible qui nous lie.
00:40 Publié dans BDS'aime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


